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15 août 2016

HERAKLES ARCHER PAR BOURDELLE

Le 29 juin dernier, l’étude Drouot-Estimations mettait en vente à Paris un bronze de Emile Antoine Bourdelle représentant Héraklès archer. L’œuvre était estimé entre 150 000 € et 200 000 €. La Gazette de Drouot du 24 juin consacrait plusieurs pages à l'événement.

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Bourdelle est né à Montauban en 1861 et mort au Vésinet près de Paris en 1929 ; son père était menuisier-ébéniste et son fils a travaillé avec lui dès l’âge de 13 ans. En 1884, Bourdelle rentre au Beaux-Arts à Paris, après être passé par les Beaux-Arts de Toulouse. De 1893 à 1908, il travaille chez Rodin, dont il devient ami avant de se fâcher avec lui pour des histoires d'estimation du fonds d'atelier au moment du divorce de Bourdelle. A partir de 1909, il enseigne à l’école de La Grande Chaumière, où il aura pour élèves Giacometti, Germaine Richier, Matisse et bien d’autres.

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Bourdelle, qui taillait la pierre et modelait la terre, a réalisé un très grand nombre d’œuvres monumentales. On retrouve ainsi ses créations sur la façade du théâtre des Champs-Elysées ou au Palais de Tokyo à Paris, au fort Vauban de Briançon, sur le monument aux morts de Montauban, l’opéra de Marseille, etc. Bourdelle a exposé à Bruxelles, à la Biennale de Venise, à New-York, Chicago, Cleveland, etc.

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Le nombre d’œuvres de Bourdelle répertoriées est considérable. L’artiste a longtemps travaillé près de Montparnasse, dans la rue qui aujourd’hui porte son nom. Un musée lui est consacré.

Bourdelle a réalisé des œuvres de style différents : sa maternité est un modèle de délicatesse à la Dalou – que Bourdelle connaissait d’ailleurs bien – alors que sa Vierge à l’offrande fait penser aux anciennes sculptures bourguignonnes en bois et que « La force du Monument » annonce déjà, selon moi, la sculpture massive et colossale, sans âme, à la soviétique…

Revenons maintenant à notre Héraklès.

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Selon les différents articles parus dans La Gazette de Drouot, l’idée de cette grande sculpture serait née de la rencontre aux « samedis Rodin » , au début du XXème siècle, de Bourdelle et d’un bel officier de cavalerie, le Commandant Doyen-Parigot, qui accepta de poser nu vers 1909, dans une pose très inconfortable, pour réaliser Hercule – « Héraklès » - effectuant le 6ème de ses 12 travaux : la chasse aux oiseaux carnivores du lac Stymphale. Doyen-Parigot mourra au front en 1916.

Bourdelle va modeler huit études différentes de son archer : l’arc, le rocher et surtout le visage du héros évoluent au fil du temps. Le modèle avait demandé à ne pas être reconnu, et peu à peu, l’artiste en viendra à styliser de plus en plus la tête d’Hercule.

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Certaines de ces études seront éditées en bronze du vivant de l’artiste. Il existe aussi plusieurs tailles de l’archer. En effet, si le 8ème étude proposée à Drouot mesure 62 cm de haut, dès 1909 un riche industriel, Gabriel Thomas, demande à Bourdelle une version en bronze de plus de deux mètres de haut. Il demande aussi l’exclusivité du modèle mais l’Héraklès archer rencontre un tel succès lors de la "Nationale" de 1910 que Bourdelle rompt l’accord avec G.Thomas et fait éditer plusieurs exemplaires. Colin Lemoine, responsable des sculptures au musée Bourdelle, estime qu’il existe trente bronzes de la version finale de l’Archer de par le monde.

Et il se trouve que l’un de ces modèles, fondue par Alexis Rudier, est au musée des Beaux-Arts de Lyon, où il côtoie le Lion au serpent de Barye, le très beau Victor Hugo de Rodin et tant d’autres merveilles.

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Cette œuvre de Bourdelle est très connue, et peut-être que les cahiers d’écoliers Héraklès, dont le verso s'ornait d'un Héraklès archer, y sont pour quelque chose. Il faut donc faire un effort de détachement pour la voir avec un œil neuf. Elle dégage une grande puissance : le dos très musclé, la grande taille de l’arc, la position des jambes, le regard vers le ciel, sont presque écrasants. La tête d’Héraklès n’est pas très belle et les mains comme les pieds sont un peu caricaturaux. D’ailleurs, on fit à Bourdelle d’avoir fait à Hercule des « pattes de lion ».

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Mais cette exagération est parlante : la tête intrigue, inquiète presque, et on retrouve chez Rodin, par exemple dans les Bourgeois de Calais, les membres démesurés, avec un effet psychologique fort.

Et pour conclure, le résultat de la vente à Drouot : Héraklès archer a été adjugé le 30 juin à 216 000 € hors frais.

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28 juillet 2016

EXPOSITION TROUBETZKOY AU BORD DU LAC MAJEUR

Au bord du lac Majeur en Italie, il y a une très jolie petite ville : Verbania. Avec ses quais paisibles et fleuris, ses cafés sous les arcades, ses immenses villas anciennes et ses grands jardins, sa belle pâtisserie, sa statue de Charles Borromée, la vue sur les îles du même nom, Verbania possède un charme particulier et un peu désuet.

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En haut d’une petite rue en pente, le « Museo Del Paesaggio » consacre une belle exposition au sculpteur Paul Troubetzkoy, dont on fête le 150ème anniversaire de la naissance et qui passa de longues années au bord du lac Majeur.

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Cet artiste né en 1866 à Intra en Italie et mort en 1938 près de cette ville eut une vie dense, excessive comme peuvent l’être les Slaves. Son père était Russe, descendant d’une grande famille aristocratique (Troubetzkoy était prince), sa mère cantatrice et pianiste américaine, il s’est marié avec une Suédoise puis, devenu veuf, avec une Anglaise. Son fils est né en Finlande.

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Monument aux morts

Excellent sculpteur, lauréat du Grand prix de sculpture à l’Exposition Universelle de 1900, Paul Troubetzkoy était un original, riche et perdant beaucoup d’argent au jeu, vivant avec des chiens, des loups et des ours, connu de tout le Gotha parisien et russe, dont il fait le portrait. Il était très proche de Tolstoï dont il a réalisé une beau portrait à cheval et avec qui il avait de longues discussions sur l’art et sa finalité. Il a fait réaliser ses bronzes chez les plus grands fondeurs : Hébrard et Valsuani.

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Vers 1906, Troubetzkoy rejoint en France la famille Bugatti. Il réalise de très beaux portraits, très expressifs et étonnamment modernes, de Carlo Bugatti et de son fils Rembrandt.

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On a dit de Troubetzkoy qu’il était proche du style de Rodin : il me semble qu’il a aussi inspiré Bugatti.

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Museo Del Paesaggio – Via Ruga, 44 – Verbania – Italie - Fermé le lundi

www.museodelpaesaggio.it

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14 juillet 2016

NOUVELLE CRÉATION : LES TROIS OKAPIS

Voici une nouvelle création : les trois okapis.

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En discutant avec les uns et les autres, je suis étonné de constater que le mot « okapi » est connu de tous ou presque, notamment grâce à la revue pour enfants qui porte ce nom, mais que la réalité qu’il évoque est assez confuse : grand animal, zèbre, girafe, gazelle, Asie ou Afrique, animal disparu… Il y a parfois un peu de vrai dans tout cela mais personne ou presque n’a pu me décrire précisément l’okapi.

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Zoo de Beauval

C’est d’ailleurs amusant d’y voir le reflet de la découverte par l’Occident de ce grand mammifère : lorsque les premiers échantillons de peau furent rapportés d’Afrique au début du XXème siècle, on a cru y voir une mystification, une peau de zèbre ou d’âne, et nul n’imaginait qu’un animal pouvant mesurer 180 cm de haut au sommet de la tête avait pu rester méconnu. On peut relever ici que le même scepticisme était de mise lorsqu’un ornithorynque fut rapporté d’Australie ; la curieuse allure de l’animal a même fait penser à un canular : un plaisantin aurait fixé un bec de canard sur un corps de loutre ou de rat d’eau.

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Zoo d'Anvers

Les Pygmées d’Afrique centrale connaissaient évidemment depuis longtemps « O’api », ce géant farouche de leurs forêts presque impénétrables, et il leur arrivait d’en capturer dans des pièges à fosse. En 1890, le journaliste Stanley (celui qui prononça le fameux « Docteur Livinston, I presume ? ») raconta que les Pygmées lui avait parlé d’une sorte de grand âne-zèbre. Sir Harry Johnston partit alors en expédition à la recherche de ce qu’il pensait être une nouvelle race de zèbre et qu’il avait déjà baptisé Equus johnstoni.

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Okapi mâle (Terre)

De son voyage, il ne rapporta pas d’okapi mais deux crânes et une peau entière, dont on comprit vite qu’elle n’avait pas appartenu à un zèbre mais à une nouvelle espèce, renommé alors Okapia johnstoni.

Il fallut attendre 1918 pour qu’un animal entier et vivant arrive en Europe, à Anvers, mais il ne vécut que 50 jours. Le zoo d’Anvers s’est d’ailleurs fait une spécialité de ce ruminant : alors que, jusqu’en 1940, tous les okapis en captivité mouraient rapidement, un animal y vécut 15 ans. C’est également à Anvers qu’eut lieu la première naissance en captivité, mais le petit expira au bout d’une journée. Et c’est au zoo de Vincennes, en 1957, qu’eut enfin lieu la première naissance en captivité d’un animal viable.

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Faon d'okapi (Terre)

Okapia johnstoni est l’une des deux seules espèces de la famille fort réduite des Giraffidés. L’okapi n’est donc pas une antilope, ni un équidé, ni une gazelle, bien sûr.

Girafes et okapis ont des points communs : ils vont l’amble, ils possèdent un grand cou flexible et une très longue langue préhensile (l’okapi peut toucher la base de sa queue avec sa langue), de longues jambes qu’ils sont obligés d’écarter pour brouter ou boire au sol, ils possèdent des cornes osseuses (des « ossicones ») recouvertes de peau, absentes toutefois chez la femelle okapi.

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Zoo d'Anvers

Les okapis ont une superbe peau brun rouge, qui semble être d’un beau velours ras, rayé sur les cuisses et le haut des antérieurs. La tête des okapis est très curieuse et je dois dire qu’elle m’a donné beaucoup de difficultés : cette tête est longue, arrondie sous le maxillaire, très fin au bout du museau, elle présente des creux assez marqués, des bosses, les oreilles sont très grandes, les cornes du mâle ont une forme rare dans le règne animal puisqu’elles sont petites, recourbées et couvertes de peau. Les membres des okapis sont assez épais, plus lourds que chez les antilopes et gazelles, et cela les rapproche aussi des girafes.

L’okapi mesure environ 2 m de long sans compter la petite queue de 30 ou 40 cm de long, et pèse environ 250 kg.

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Zoo d'Anvers

Les okapis vivent sur une petite zone située dans le nord de la République Démocratique du Congo. Ils aiment la profondeur des forêts, recherchant une clairière sous la voûte des arbres géants, mangeant les feuilles, les fruits mais aussi les champignons.

On peut voir de beaux okapis au zoo d’Anvers, bien sûr, mais aussi au zoo de Lisbonne ou au parc de Beauval. Je me souviens d’en avoir vu autrefois au zoo de Vincennes. En les contemplant, on reste frappé par la curieuse élégance de ces animaux qui semblent timides et étranges avec leur tête très longue et étroite perchée au bout d’un long cou.

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Okapi mâle (Terre)

Cette scène des trois animaux est jolie mais pas tout à fait réaliste à l’état sauvage : en effet, le mâle et la femelle se rencontrent lorsque la femelle est en chaleur mais se quittent après la période d’accouplement. Mais je trouvais assez esthétique la courbe du cou du mâle, semblant attendre le petit que la femelle invite à se mettre en route. L’ensemble sera fixé sur un socle très fin.

Dimensions : 70 cm de long x 30 cm de haut x 40 cm de profondeur environ.

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02 juin 2016

NOUVELLE CRÉATION : LES ÉLÉPHANTS D'ASIE AU TRAVAIL

Voici une nouvelle création, encore en terre bien sûr. Il s'agit de deux éléphants d'Asie guidés par leur cornac et s'efforçant de déplacer un tronc d'arbre.

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On reconnaît immédiatement l'origine asiatique des pachydermes à leurs petites oreilles, leur dos rond, le bout triangulaire de leur trompe et, pour les plus savants, le nombre d'ongles à leurs pieds, plus élevé que chez l'éléphant d'Afrique. Il s'agit ici de mâles puisqu'ils portent des défenses (mâles et femelles en portent en Afrique mais pas en Asie).

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Les éléphants sont souvent utilisés pour les travaux d'exploitation du bois en forêt. Ils sont d'une grande puissance et peuvent accéder à des zones où des tracteurs ne pourraient être acheminés. Toutefois, ils ont besoin de fréquents repos, ce qui ne leur est pas toujours accordé hélas. Les éléphants peuvent tirer de lourds fardeaux, les pousser ou même les porter en les calant sur leurs défenses. Comme ils ont l'épiderme très sensible, on place entre les cordes ou chaînes et leur peau des coussins de toile. Les cornacs - ou "mahouts" - dirigent les animaux par la voix, les pieds ou avec un crochet appelé ankuss.

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Au cours du XXème siècle, des tentatives de domestication des éléphants d'Afrique ont été menées au Congo belge, avec plus ou moins de succès. On a fait venir des cornacs d'Asie rompus à ce genre d'exercice, mais finalement l'expérience a été abandonnée. Toutefois, dans certains pays d'Afrique, on propose des safaris à dos d'éléphant.

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En Asie comme en Afrique, on ne peut faire travailler les éléphants mâles pendant leur période de "must", sorte de rut au cours duquel les glandes temporales des animaux secrètent un liquide qui coule sur les côtés de leur tête. Les pachydermes sont alors dangereux. Certains éléphants piquent aussi des crises de folie ; ils deviennent absolument incontrôlables et peuvent causer des dégâts importants. On dit qu'ils sont "amok", ce qui a d'ailleurs donné le titre à un roman de Stéphan Zweig.

Voir par exemple cette vidéo : Vidéo éléphant fou

Cette sculpture sera présentée sur un socle fin d'à peu près 50 cm x 15 cm. La hauteur de l'ensemble sera de 21 cm environ. Les défenses des éléphants seront plus courbes.

18:42 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (3)

21 mai 2016

ILS ONT PARTICIPE A LA SECONDE CAMPAGNE DE FINANCEMENT PARTICIPATIF

Apportant 5 €, 10 €, 50 €, 300 € voire même 1 000€, des dizaines et des dizaines de généreux donateurs se sont manifestés lors de la seconde campagne de financement participatif pour faire aboutir Grandeur Nature Lyon et permettre qu’au printemps prochain les grandes girafes en bronze soient installées au Parc de la Tête d’or, au cœur de Lyon.

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Photomontage


Toute l’équipe du projet, qui est porté par le fonds de dotation Devenir, leur en est très reconnaissante et les remercie vivement.

Voici une partie des donateurs de cette campagne 2016. S’y ajoutent encore une trentaine de personnes qui n’ont pas souhaité apparaître nommément.

NB : si votre nom manque ici ou si, au contraire, vous souhaitez qu’il soit retiré de cette liste, n’hésitez pas à nous le faire savoir (damiencolcombet@free.fr)

Pierre ALLYNDREE
Florian BAUCHER
Francoise BERGER
Virginie BERNARD
Louis CAPOURCY
Bruno CATALANO
Jacques CHARTIER
Justine CLUSAN
Béatrice COLCOMBET
Benoit COLCOMBET
Christian COLCOMBET
Eric COLCOMBET
Albane de CAHOUËT

Guillemette et Christophe GINDRE
Arnaud et France de LA FOLLYE DE JOUX
Sandrine de MAGNY
Bertrand et Marie-Antoinette de SAINTE-MARIE
Xavier et Marie-Noëlle de VARAX
Dominique de VIARIS
Arnaud de VILLENEUVE BARGEMON
David DELACHE
Isabelle DELATTRE
Magali DION-NOVAK
Michel DURAND
Cécile FARIGOULE
Anne FECK
Alain GLASS
Claude GUILLAUD
Anne HECDOTH
Pierre et Bérengère LAMY
Anne LECLERC
Damien LECONTE
Yann LESACHER
Frédéric MARMION
Isabelle MOUSSALLI
Elisabeth PELLET
Béatrice PIERLOT
Etienne et Stéphanie PIQUET-GAUTHIER
Maurice POMMIER
Chantal PORRAS
Géraldine POULY
Alban RACADOT
Marion RÉROLLE
Cabinet REYJAL & ASSOCIÉS
Chris ROBIN
Gaëlle RUPIN
Dominique SAVEROT
Eric SIBILLE
Olivia TREGAUT

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