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18 septembre 2017

SEPTEMBRE ANIMALIER A BRUXELLES

Dans quelques jours, se tiendra la 3ème édition de "SAB EXPO" (SAB pour Septembre Animalier Bruxelles), magnifique salon d'art animalier contemporain organisé par Bruno Couck et Philippe Heim et qui réunit près de 30 artistes renommés.

Parmi ceux-ci, Michel Bassompierre, Bernard Frigière, le regretté Guy Geymann, Petersen, Patrick Villas, Jean-François Gambino, etc.

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Les précédentes éditions ont été de grands succès (cf. photos) tant par la beauté du salon que par l'affluence. Cette troisième édition déménage et traverse la place du Grand Sablon pour s'installer dans les prestigieux salons de la Galerie Costermans, l'un des plus anciens et plus renommés antiquaires de Bruxelles.

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En partenariat avec la Gazette de Drouot, le Salon National des Artistes Animaliers, le Musée Pompon, les Editions Abbate-Piolé, Paris Art Design, le SAB 2017 ouvrira ses portes jeudi 21 septembre jusqu'au 26 septembre 2017.

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Cette année encore, le SAB a sélectionné plusieurs de mes bronzes, dont la "Leçon de chasse", "L'éléphant d'Afrique et l'éléphanteau assis" et "Le crocodile du Nil", qui vient de sortir de la fonderie et sera donc montré au public pour la première fois.

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SAB EXPO

SEPTEMBRE ANIMALIER BRUXELLES

Du vendredi 22 au mardi 26 septembre 2017 de 11h à 20h

Vernissage jeudi 21 septembre de 16h à 23h 

Galerie Costermans

5 place du Grand Sablon - 1000 Bruxelles

http://sabexpo.be/

17:22 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (0)

08 septembre 2017

GIRAFES AU PARC DE LA TÊTE D'OR : C'EST POUR BIENTÔT !

Vous êtes tous invités à cet "événement" !

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17 août 2017

LE ZOO DE PLANCKENDAEL EN BELGIQUE

Il y a trois ans, mi-2014, je présentais sur ce site plusieurs notes relatives aux beaux musées de Bruxelles et à deux zoos belges : Pairi Daisa et Anvers. Voir :

http://www.damiencolcombet.com/archive/2014/06/12/belgiqu...

Je voudrais compléter aujourd'hui ces notes avec quelques images d'un troisième zoo, celui de Planckendael, que je n'avais pas eu le temps d'aller voir à ce moment-là.

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Bison d'Europe

Le domaine de Planckendael est situé près de Malines, entre Bruxelles et Anvers. Un château y a été construit en 1780. La Société Royale de Zoologie d'Anvers, qui gère plusieurs zoos et réserves, a acquis Planckendael en 1956 et en a ouvert les portes au public en 1960.

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Eléphants d'Asie

Le Parc est alors une sorte d'annexe du zoo d'Anvers : c'est un lieu de retraite des animaux âgés et de gestion des programmes de reproduction. Le zoo a alors, semble-t-il, peu d'intérêt et d'ailleurs l'accueil du public est très limité.  

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Rhinocéros indiens

Il faut attendre 1985 pour qu'un vaste plan de réorganisation et de restructuration du zoo le transforme en un parc agréable, riche de nombreuses espèces, bref un zoo moderne. Les travaux d'amélioration ne s'arrêtent pas là puisqu'en 2014, un zone américaine est crée, avec notamment une vaste volière.  

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Cerf muntjac, dont on aperçoit les petites canines de vampire !

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Rhinocéros indien

Le zoo de Planckendael est un très beau zoo. Il n'est pas aussi vaste, dépaysant, spectaculaire que Pairi Daisa, qui est vraiment l'un des plus beaux du monde, il n'a pas l'ancienneté et le prestigieux passé du zoo d'Anvers, ou Rembrandt Bugatti a passé plusieurs années, mais on passe un excellent moment à sillonner ses 46 hectares où sont présentées les grandes espèces "classiques" (éléphant, girafe, etc.) mais aussi des animaux plus rares : koala, tamanoir, cerf muntjac, wapitis, bonobos, serpentaire, etc.

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Kangourou roux

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Koala

La présentation des animaux est agréable : ils disposent généralement d'un grand espace et l'ensemble est bien tenu. Certaines espèces sont mélangées : wapitis et bisons d'Amérique, plusieurs types de kangourous, etc. 

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Tamarin lion

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Wapiti

Si vous visitez Bruxelles et sa région, vous pouvez donc composer un périple constitué du Musée des Beaux-Arts de Bruxelles, des zoos d'Anvers, de Planckendael et de Pairi Daisa près de Mons.

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Tamanoir ou fourmilier géant

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Guépard

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Bongo

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Oryx

 

Zoo de Planckendael

Chaussée de Louvain 582
2812 Malines (Muizen)

https://www.planckendael.be/fr/

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Jeune girafe

12:51 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (0)

28 juillet 2017

ROUEN : MUSÉUM D'HISTOIRE NATURELLE

En début d'année, sur ce site, je vous recommandais de visiter Rouen et son superbe Musée des Beaux-Arts. Je vous invite aujourd'hui à poursuivre votre visite avec le Muséum d'Histoire Naturelle de Rouen.

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En bas de l'escalier principal, une jolie sculpture de Josette Hébert-Coëffin (1908-1974), qui est née et a vécu à Rouen

Ce Muséum a été créé en 1828. C'était alors un établissement d'enseignement supérieur destiné à illustrer les cours de zoologie, botanique et pharmacie mais son directeur, Félix-Archimède Pouchet (1800-1872), enrichît considérablement les collections, révolutionna leur présentation et ouvrit au public les portes de ce qui devint donc le Muséum.

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Chimpanzés

La richesse des collections d'animaux naturalisés doit beaucoup à la présence à Rouen, autrefois, des ménageries de la Foire de Saint-Romain, dont sont issus la plupart des animaux exotiques présentés. Les forains avaient en effet l'habitude de vendre au Muséum leurs animaux morts. Les collections ont aussi profité de l'activité portuaire de la région, puisque divers spécimens ont été ramenés de leur pays d'origine par des marins ou de grands collectionneurs comme Gaston Saint, drapier qui commerçait avec l'Australie.

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Le Muséum de Rouen est très attachant parce qu'il a conservé un aspect ancien, un peu désuet, sans toutefois être triste ou poussiéreux : de longues vitrines, des meubles bas, un parquet qui craque, un vieil escalier en colimaçon, des dioramas parfois un peu naïfs...  

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Crâne de tigre

Les collections sont incontestablement intéressantes. On manque parfois un peu de place pour se croiser ou regarder avec un peu de recul tel ou tel animal, mais cela contribue aussi à donner à cet établissement le charme des vieilles demeures bien entretenues ou des laboratoires de sciences d'autrefois.

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"Saint-Pierre" par Mathurin Méheut

Les présentations scientifiques sont nombreuses et bien faites, tel cet agrandissement d'une tête de serpent. On peut aussi voir une galerie des "monstres" : chaton à deux tête, porcelets siamois à une seule tête, etc.

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La galerie des mammifères compte plus de 200 spécimens naturalisés très variés, de l'éléphant d'Asie au Paresseux en passant par le rare ornithorynque, le gorille ou l'oryctérope. Certains de ces animaux sont présentés en "diorama" dans leur environnement naturel.

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Georges Pennetier, directeur adjoint de F-A. Pouchet puis directeur lui-même de 1873 à 1923, a créé de nombreux dioramas, son souci étant d'instruire et pas seulement de collectionner. Son successeur, Robert Régnier, multiplia les créations de ce type.

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C'est pourquoi le Muséum compte autant de vastes vitrines où l'on peut voir les animaux dans leu milieu : tigre au milieu des bambous, rapaces sur une falaise, loups dans un bois, sangliers dans leur bauge, singes sur des arbres, etc.

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L'un des dioramas les plus beaux est celui ci-dessus, composé des oiseaux d'Antarctique ramenés par le naturaliste Louis Gain lors de l'expédition Charcot (1908-1910). Il est à noter que la collection d'oiseaux du Muséum est particulièrement riche. Il y a même une collection de nids !

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Oryctérope

Le Muséum présente aussi des collections de géologie, minéralogie, paléontologie et des oeuvres humaines : proue de pirogue de Nouvelle-Zélande, parures papoues, etc.

Muséum d'Histoire Naturelle de Rouen

198 rue Beauvoisine

76000 Rouen

https://www.rouen.fr/museum

18:38 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (1)

18 juillet 2017

NOUVELLE CRÉATION : GIRAFES AU GALOP

Voici une nouvelle création "évolutive" : un groupe de girafes au galop dont je ne sais pas encore de combien d'animaux il se composera. Je retrouve ici la même inspiration que celle des éléphants d'Afrique en marche, qui a finalement compté 7 pachydermes.

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C'est une évidence, la girafe est un superbe animal et ce n'est pas maintenant, alors que dans quelques semaines une sculpture grandeur nature de ce beau mammifère prendra place au Parc de la Tête d'Or à Lyon, que je vais me lasser de représenter cet ongulé.

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Je ne suis bien sûr pas le premier à modeler la girafe : Barye, Rembrandt Bugatti et bien des artistes contemporains se sont attaqué à ce modèle en fait difficile. Outre les problèmes techniques que posent les pattes fines et le cou très long, cet animal a une morphologie très particulière, avec son corps court et massif, ses omoplates saillantes, sa curieuse tête faite de bosses et de creux. Il est nécessaire de bien représenter cet air un peu hautain et fragile que l'on attribue à ces animaux effectivement sensibles nerveusement.

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Lorsque les girafes courent, elles semblent le faire au ralenti et l'on craint qu'elles ne glissent et tombent, un peu comme si elles étaient montées sur des échasses. Je pense que cette allure curieuse ne vient pas seulement de l'amble mais aussi du fait qu'à la différence du cheval, par exemple, elles replient peu l'extrémité des pattes, au niveau du boulet, et ont donc un air raide. Je me suis amusé à représenter mes girafes dans différentes postures du galop.

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Dans son excellent "Grandeurs et décadences de la girafe", Jean-Louis Hartenberger, paléontologue, s'attarde sur le galop de la girafe et donne des informations intéressantes. La principale difficulté pour cet animal, écrit-il, est de pouvoir courir avec un corps très court et des jambes très longues : il faut éviter que les postérieurs heurtent les antérieurs. C'est pourquoi la girafe va l'amble, quelle que soit son allure. L'amble assure aussi une quasi-immobilité du corps et permet ainsi une bonne ventilation de la cage thoracique. Détail amusant, lorsqu'un groupe de girafes prend le galop, si des éléphants, leurs fréquents compagnons dans la savane, se mettent également à courir, ils ont tendance à le faire à l'amble ! 

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La girafe ne trotte pas : elle marche ou galope. A la différence de beaucoup d'animaux, elle a toujours au moins un pied au sol et évite ainsi le choc de tout le corps - qui peut peser une tonne - sur une seule patte, lorsque l'animal atterrit après un temps de suspension. Seuls les girafons, moins lourds, se risquent à lever les quatre membres en même temps. 

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La girafe atteint 55 km/h. Elle est très endurante mais ne peut faire de brutal crochet comme les gazelles. Certains chasseurs, au XIXème siècle, ont entrepris de chasser à courre ces gracieux animaux. L'explorateur Thomas Mayne Reid l'a décrit en 1896 dans son roman "Les chasseurs de girafes". En général, les chevaux finissaient par épuiser les girafes mais il arrivait fréquemment qu'à pleine vitesse, la monture mette le pied dans un terrier, un trou d'oryctérope ou autre, et envoie valser son cavalier. C'était donc une chasse assez risquée.

Les girafons, plus légers, galopent plus vite que les adultes. Ils prennent d'ailleurs généralement la tête du groupe. Il est fort possible que mes quatre animaux soient un jour précédés par des plus jeunes, faisant ainsi le pendant des éléphants en marche ci-dessous ! 

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23:00 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (2)