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22 juillet 2008

UN GROS LION ET BARYE

LION : 

De retour du Burkina Faso, j'ai raconté sur ce blog (voir Archives 2008-03) quelques épisodes de chasse, en particulier la traque d'un lion par deux chasseurs italiens rencontrés sur place. Surprise ! En recevant par mail le numéro de juillet du magazine gratuit "Chassons.com" - qui parle évidemment de chasse mais aussi d'animaux et dresse chaque mois le portrait d'un artiste animalier - j'ai retrouvé ce même récit, photo à l'appui. Nos deux versions coïncident bien, heureusement !

 

Vous pouvez retrouver cette page à l'adresse internet suivante (article "Un lion de 2,95 m") :

http://www.chassons.com/Magazine-Chassons-rubrique-chasse...

et pour se rendre compte de ce qu'est une charge de lion, un lien vers cette video, brève mais impressionnante :

 http://www.chassons.com/video-chasse-tir-inextremiste-du-...

 

BARYE :

En feuilletant un vieil exemplaire de "Lecture pour tous" de 1914, sorte de Sélection du Reader Digest français, j'ai trouvé un grand article sur Barye, écrit par le secrétaire perpétuel de l'Académie des Beaux-Arts de l'époque, M.Henry Roujon. C'est un article très intéressant, qui confirme si besoin était qu'à peine 40 ans après sa mort, Barye était déja reconnu comme un immense artiste puisque Le Louvre décida à l'époque de lui dédier une salle. Vous trouverez les photos de cet article dans l'album-photo "LES LIVRES".

 

Chose étonnante, les légendes des oeuvres de Barye présentées dans cet article sont farfelues. Je doute que l'auteur ait pû commettre de telles erreurs. C'est donc probablement la personne qui a illustré l'article qui s'est trompée. Par exemple, le bronze présenté comme "La lionne dévorant un chevreau" est évidemment en réalité "Le jaguar dévorant un lièvre" (curieux chevreau qui aurait de telles oreilles !), "Lionne et caïman" est en fait "Tigre et gavial" (on voit pourtant les rayures du tigre sur le bronze !).

DSC03358.JPGDSC03356.JPG

 

 

 

12:00 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (2)

16 juillet 2008

LA COLLECTION A DINARD et autres nouvelles

DIN'ART présente cet été la collection presque complète de mes bronzes : près de 25 pièces, auxquelles il ne manque que le rhinocéros d'Afrique, les deux bisons d'Amérique et la girafe.

Coordonnées : 35 rue du Maréchal Leclerc 35800 Dinard 02 99 46 92 23

Estades à Lyon présente toujours un certain nombre de pièces.

A la rentrée, j'ouvrirai une rubrique "expertise" où je donnerai mon avis sur les bronzes animaliers dont les internautes m'enverront les photos.

Je parlerai également d'une découverte faite récemment sur la vie d'un sculpteur animalier du début du XXème siècle, dont j'ai trouvé les mémoires chez un bouquiniste.

Enfin, j'envisage d'étendre le nombre de galeries acceptant de montrer mon travail. Si vous connaissez des galeries sérieuses à Lille, Toulouse, Marseille, Strasbourg, etc...

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16:49 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (0)

09 juillet 2008

POSTIER BRETON ET GIRAFE

Les photos de l'Etalon Postier Breton en bronze sont visibles sur l'album-photo correspondant. Ayant fait fondre deux exemplaires, j'en ai réalisé un en patine vénitienne classique, l'autre en patine grise. C'est un exercice difficile car les patines évoluent dans le temps. Un précédent cheval sorti gris de la fonderie était bleu deux heures plus tard ; un taureau charolais blanc a viré au rose. De plus, le temps fonce toujours les patines.

Cette fois, le mélange utilisé ne contient pas de bleu donc ne devrait pas évoluer. Il a foncé mais est maintenant stabilisé. Le patineur a pris beaucoup de temps pour appliquer par très petites touches le mélange, puis la pièce a été cirée à froid. Le résultat est bon.

J'ai profité de mon passage chez Barthélémy à Crest pour retoucher la cire d'une girafe dont je trouvais les pattes un peu trop épaisses. C'est surtout le tibia qu'il fallait affiner car ces grands animaux ont de grosses chevilles, très épaisses, qu'il ne fallait donc pas amincir.

Je suis arrivé au résultat souhaité, mais je trouve le travail sur la cire très pénible : certes, c'est beaucoup moins cassant que la terre, mais la cire colle, les petits morceaux enlevés restent accrochés à l'outil, et surtout on ne peut pas lisser facilement la pièce, comme on le fait avec un peu d'eau sur la terre. Mais je suppose qu'avec l'expérience, ça vient ! L'intérêt est qu'on peut faire des détails plus précis. Il faudra que j'essaye sur une plus grande pièce.

10:01 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (0)

02 juillet 2008

PLEIN DE BESTIOLES EN VILLE

Encore un intéressant article (en deux parties) dans Les Echos datés du 25 et du 26 juin 2008 rubrique « Sciences et nature ».
Il relate l’inventaire de la faune réalisé à Paris par le pôle Biodiversité de la Mairie. L’article élargit ensuite l’exposé aux animaux des villes en général.

On y lit notamment qu’on peut observer à Paris 36 espèces de poissons d’eau douce (37% du nombre d’espèces observables en France), 10 espèces d’amphibiens (25%), 3 de reptiles (7%), 174 d’oiseaux (32%) et 32 de mammifères (14%).

Il n’avait échappé à aucun observateur que l’on pouvait voir depuis quelques années des faucons dans le ciel de nos villes, qu’à Lyon, par exemple, quelques milans planaient dans le ciel à la belle saison, mais il est remarquable que des castors soient présents sur les berges du fleuve ou qu’un tunnel de l’ancienne petite ceinture à Paris abrite une colonie de plus de 1500 pipistrelles (chauve-souris commune).

L’article mentionne aussi la présence de la « cuscute » ou du « polystic à aiguillons » (!) mais il s’agit de végétaux.

Bien sûr, la présence de certains animaux peut poser des problèmes : étourneaux ou pigeons en surpopulation, grands mammifères causant des accidents, etc.

Comme il est généralement très discret, on ne sait pas toujours que le renard est un habitué des villes, qui traîne souvent près des poubelles la nuit. A Pâques, cette année, au bord de la mer, j’ai eu la surprise de voir un grand renard assez noir (un « charbonnier ») traverser mon jardin en milieu d’après-midi puis s’arrêter sur la route pour observer les voitures.

A quand les loups dans Paris ?

11:54 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (0)