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26 novembre 2008

UN SITE D'ART ANIMALIER

A l'occasion de la toute récente parution (mi-novembre) du très beau livre "Art animalier - Artistes contemporains", Les Editions Abbate-Piolé ont ouvert un site sur l'art animalier : www.art-animalier.fr

En allant sur "Accueil", vous y trouverez les 20 ou 30 premières pages du livre (en fait toute la première partie). Dans "Artistes", sont présentés de nombreux artistes, avec galerie photos de leurs oeuvres. Bon nombre d'entre eux sont dans le livre.

Tous mes bronzes sont visibles sur ce site (on peut agrandir les photos en cliquant dessus).

21 novembre 2008

PARUTION DU LIVRE "ART ANIMALIER - ARTISTES CONTEMPORAINS3

P1000618.JPGLe tome 1 de "Art animalier - Artistes contemporains" est paru aux Editions Abbate-Piolé (176 pages - 40 Euros). C'est un très bel ouvrage dont vous trouverez ci-dessous quelques photos.

Ce livre est en vente notamment à la FNAC, sur Fnac.fr, à la librairie de Montbel à Paris, etc, et auprès de moi (les artistes présentés sont considérés comme auteur et peuvent donc le vendre).

Préfacé par Allain Bougrain-Dubourg, il présente en première partie d'intéressantes pages sur l'histoire de l'art animalier et quelques grands noms comme Jean-Jacques Audubon, Antoine-Louis Barye, Pierre-Jules Mène, Rosa Bonheur, etc, mais l'essentiel du livre est consacré à des peintres et sculpteurs vivants, dans des styles très variés, dont, par exemple, l'extraordinaire Dick Van Heerde (cf. photos ci-dessous), Véronique Renaud, Michel Michaud, Corinne Marchais, etc.

Et 6 pages sur mon travail.

 

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19 novembre 2008

LE SCULPTEUR POMPON

J’ai visité il y a quelques jours le musée des Beaux-Arts de Dijon, d’ailleurs gratuit.

C’est un très beau musée, qui présente une importante collection de bronzes malheureusement trop peu mis en valeurs car présentés dans une pièce mal éclairée sous les combles. On y voit des Barye - dont on peut même admirer quelques peintures - des Meissonnier, Dalou, Bouchard, Frémiet, etc.

 

Une grande pièce, beaucoup plus agréable, est consacrée au sculpteur Pompon. Sont présentées des pièces monumentales, comme le cerf ou la grue couronnée, mais aussi des petites pièces, comme les charmants escargots.

Je suis très perplexe devant le travail de Pompon, qui connut un succès tardif après 40 ans de travail dans l’ombre. C’est son Ours blanc, exposé au Salon d’automne du Grand Palais en 1922, qui le fit connaître. Pour ma part, je trouve que ce n’est pas du tout sa meilleure pièce, et de plus on est saturé de son omniprésence.

 

C’est en voyant certaines sculptures plus classiques, comme le portrait de sa femme Berthe, le portrait de sa mère en prière, le buste de St Andoche en photo ci-dessous (je n’avais jamais entendu parler de ce saint !), le grand perroquet ara, que j’ai compris combien Pompon était doué. Mais je ne comprends pas qu’il se soit autant éloigné de l’art figuratif et qu’il en arrive à faire des pièces dont je trouve qu’elles ont peu d’intérêt tant elles semblent enfantines et caricaturales.

 

J’en ai parlé récemment, au Salon de Bry-sur-Marne, avec un sculpteur qui m’a rappelé combien cette démarche de stylisation était moderne à l’époque de Pompon. Il était donc un précurseur. Je ne suis pas vraiment convaincu, même si je trouve très beau son corbeau (mais à mon avis, il y en a un plus beau encore au Salon de Bry en ce moment, en marbre noir).

 

Dans l’album-photo « Les livres », j’ai mis quelques photos d’un numéro spécial, un peu ancien, de Dossier de l’Art, consacré à Pompon.

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19:25 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pompon, sculpture, animalier, bronze

18 novembre 2008

VERNISSAGE A BRY-SUR-MARNE

Vendredi 14 novembre avait lieu le vernissage du 32ème Salon des artistes animaliers de Bry-sur-Marne (à peine 10 mn de RER de la Gare de Lyon). Il y avait une très grande affluence. Pour plus de détails, voir ma note du 6 novembre sur le sujet.

Différents prix ont été remis, dont la médaille d'or au très talentueux Umberto pour une pieuvre en bronze d'un mètre de long, incroyable de perfection. Une médaille vraiment méritée !

Etaient présentées une cinquantaine de sculpture et autant de peinture, dans l'ensemble d'un excellent niveau. Impossible de citer tous les artistes, mais certains m'ont vraiment "tapé dans l'oeil".

Pour les peintures, Danielle BECK et ses fauves, Françoise NESS (loup), Anne-Marie LACAZE (tigre), Michel JOUIN (charge de zèbres), Patrick FRANCOIS (autruche et un crocodile extraordinaire), François BLIN (un paon blanc d'une très grande beauté), Sylvie AJACQUES (grue et un singe d'une étonnante présence).

Pour les sculpteurs, bien qu'il soit décédé, on ne peut que rester sans voix devant SANDOZ et ses "Amis quand même" (un chat et un singe en pleine bataille). Parmi les vivants, j'ai particulièrement aimé les oeuvres d'Hélène ARFI (envol de flamants), dont j'avais déjà eu l'occasion d'admirer le très grand talent et avec qui j'ai eu le plaisir de discuter longuement, Jean-Baptite SECKLER (tête de gorille nommé de façon astucieuse "autoportrait"), Serge LOMBARD (superbe corbeau en marbre noir), Jean-François GAMBINO (gazelle de Thomson en terre cuite)

 Une visite à ce salon, qui se tient jusqu'au 14 décembre, vaut vraiment le coup. Entrée libre.

21:00 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : bry, animalier, fauves, animaux, artistes

16 novembre 2008

RHINOCEROS NOIR D'AFRIQUE

Dans l'album-photo, une nouvelle pièce : le rhinocéros noir d'Afrique.

Lorsque j'ai fait le Rhinocéros blanc, j'avais exprimé le souhait de continuer un jour la série des principales espèces. C'est en partie fait, avec le Rhino indien et maintenant l'autre rhino d'Afrique : le noir. Un jour peut-être m'attaquerai-je aux rhino de Java et Sumatra, beaucoup plus petits.

J'ai toujours trouvé étonnant que le nom scientifique du rhino blanc et du rhino noir - respectivement Ceratotherium Simum et Diceros Bicornis - soient si différents, pour des animaux quand même très proches, mais c'est ainsi.

J'ai déjà expliqué (cf. ma note du 12 janvier 2007 sur le rhino blanc, dans les Archives) la raison erronée qui a poussé les Anglais à qualifier de blanc et noir des animaux qui ont une couleur analogue. Les Allemands sont plus exacts en appelant l'un - le blanc - "Rhino à gueule large" et l'autre "rhino à gueule pointue". C'est en effet la principale différence, le rhino noir ne broutant pas l'herbe mais cueillant avec la lèvre supérieure les rameaux des arbustes de la savane.

Le rhino noir pèse de 1500 kg à 1800 kg contre 2 000 Kg pour son cousin. Il est également plus petit et ne possède pas cette curieuse bosse entre le garrot et la tête. On peut donc dire qu'il a une ligne plus harmonieuse. L'empreinte des pieds n'est pas tout à fait identique, celle du noir étant plus ronde.

Dans son "Encyclopédie des animaux de grande chasse en Afrique", Pierre-Alexandre Fiorenza écrit ceci : "C'est un animal bizarre, sujet à des lubies. Mis en présence de l'homme, il peut tout aussi bien rester à le contempler ou charger furieusement. Ses réactions sont totalement imprévisibles. Toutes les manifestations insolites sont pour lui d'un extrême intérêt, car il est très curieux". On le voit d'ailleurs peu dans les zoos car il est beaucoup moins placide que le blanc.

La longueur record pour sa corne est de 138 cm (femelle trouvée morte au Kénya en 1902), soit un peu moins que le record de rhinocéros blanc (158 cm sur un animal tué en 1898).

Le modèle encore en terre que je présente subira quelques améliorations à la fonte : la corne sera évidemment affinée au bout et les pieds reposeront parfaitement sur le socle, ce qui n'est pas le cas actuellement sur le modèle en terre.