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12 mai 2014

"HISTOIRES DE CŒUR ET D’ÉPÉE" AU MUSÉE DE LYON

Le Musée des Beaux-Arts de Lyon propose jusqu'à fin juillet une belle exposition de dessins, peintures et sculptures sur le thème "Histoires de cœur et d'épée en Europe (1802-1850)".

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 "Henri III et le duc de Guise" - Pierre Charles Comte (1823-1895)

Cette exposition s'inscrit dans le cycle "L'invention du passé".  La notice du Musée explique qu'avant le XIXème siècle, les épisodes historiques situés du Moyen-Âge au XVIIème siècle n'étaient guère représentés : on leur préférait l'Antiquité, la mythologie, l'Histoire sainte, le XVIIIème siècle et ses fastes, ou alors les scènes de genre (paysans, auberges, fêtes campagnardes, etc.).

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"La reine Elisabeth Ier et Leicester" - WF Yeames (1835-1918)

Lorsque, durant la première moitié du XIXème, les peintres et sculpteurs vont faire des recherches et se passionner pour les représentations historiques, travaillant avec des savants et des historiens, accumulant parfois un grand nombre d'objets anciens - à l'image du peintre lyonnais Pierre Revoil, dont la formidable collection d'armures, mobiliers, tissus, ivoires sera transférée au Louvre - ils vont rencontrer un grand succès. Les écrivains s'intéresseront également à cette période de l'histoire : Walter Scott, Victor Hugo avec "Cromwell", puis Alexandre Dumas avec "Les trois Mousquetaires", par exemple.

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 "Henri IV enfant" - François Joseph Bosio (1768-1845)

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"Filipo Lippi, esclave à Alger, traçant sur le mur le portrait de son maître"

Pierre Nolasque Bergeret (1782-1863) 

Bien sûr, pour apprécier cette exposition, il faut aimer la peinture XIXème, très romantique, qui peut même parfois sembler un peu mièvre, mais elle est toujours distrayante et reconnaissons à ces artistes un très grand talent : ils savaient peindre et dessiner !

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"François Ier armant chevalier son petit-fils François II"

Pierre Révoil (1776-1842)

L'exposition permet d'admirer de nombreuses sculptures, dont deux ont particulièrement attiré mon attention : "Jeanne d'Arc pleurant la mort d'un Anglais", plâtre de Marie de Bourgogne, et le très beau bronze de Barye représentant Charles VI en forêt du Mans, lors de cet épisode fameux qui nous intriguait et faisait un peu peur, enfants, dans nos livres d'histoire : le roi passant à cheval en forêt est arrêté par un gueux qui l'invective. Peu après, le pauvre souverain, de santé mentale fragile, pique une crise de démence, tue quatre de ses soldats qu'il prend pour des assaillants, s'attaque à son frère qui parvient à lui échapper et il finit par se laisser désarmer. La folie du roi s'aggravera plus tard avec l'épisode du Bal des ardents, dont le roi réchappe de justesse. Le bronze présenté à l'exposition est celui acquis par Zoubalov, qui en fit don au Louvre. C'est un sujet très rare.

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Deux tableaux superbes sont exposés dans la dernière salle : l'un de Gérôme, l'autre de Laurens. Le premier montre le faste considérable déployé par Louis XIV - on relèvera d'ailleurs que l'on n'est plus tout à fait dans le thème de l'exposition - pour impressionner Condé, l'impression presque écrasante venant notamment du grand escalier en bas duquel s'incline le Prince, comme jugé par le souverain triomphant, sa cour et l'Histoire, représentée par les drapeaux.

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"Réception du Grand Condé par Louis XIV" - Jean Léon Gérôme (1824-1904)

Le tableau de Jean-Paul Laurens est, lui, dramatique : deux enfants sont retenus en otages dans une sinistre salle aux murs nus. On imagine la scène : une haute tour, le froid de la pierre, la lourde porte et le bruit des clefs énormes, l'attente pendant que les adultes négocient et discutent ailleurs dans le château, le plus jeune des deux enfants s'endormant finalement la tête appuyée sur les genoux de son grand frère, inquiet.

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"Les Otages" - Jean Paul Laurens (1838-1921)

Et s'il fait beau, à l'issue de l'exposition, reposez-vous un moment dans le joli square du Palais Saint-Pierre qui abrite le musée. Il y fait frais et les nombreuses sculptures - dont une étonnante pêche à la pieuvre - vous distrairont.

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Histoires de cœur et d'épée en Europe (1802-1850)

Musée des Beaux-Arts de Lyon - Du 19 avril au 21 juillet 2014

Ouvert tous les jours de 10h à 18h sauf mardi et jours fériés. 

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08 mai 2014

NOUVELLE CRÉATION : LES ZEBRES DE GRANT

Voici quelques photos d'une nouvelle scène, encore en terre : les zèbres de Grant se battant.

Les zèbres sont des animaux très décoratifs ! Avec leurs rayures impeccables et leur crinière dressée, ils ont belle allure. C'est sans doute d'ailleurs ce que pensent les lions, qui en font l'une de leurs proies favorites.

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Tout le monde a déjà remarqué que les rayures des zèbres n'étaient pas identiques selon les individus : certaines sont larges et assez espacées, d'autres sont fines et nombreuses, d'autres encore couvrent tout le corps de l'animal alors que parfois elles laissent le ventre et les jambes blanches. En réalité, ces différences correspondent à des espèces bien identifiées, qui se mélangent parfois dans les grands troupeaux. D'après leur nombre de chromosomes, le pelage et la forme du crâne, les scientifiques distinguent deux grands ensembles de zèbres ("sous-genres") : Dolichohippus et Hippotigris. Le premier comprend une seule espèce, Equus Grevyi tandis que le second en comprend trois : Equus zebra, Equus harmannae et Equus quagga, celle-ci se subdivisant encore en 6 sous-espèces dont le zèbre de Burchell, le zèbre de Chapman, le zèbre de Grant (ou zèbre de Boehm) et le pauvre quagga éteint au XIXème siècle mais dont on a des photos (ci-dessous). Il n'était rayé que sur la tête et le cou.

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Quagga (disparu)

Pour faire simple et se limiter à l'apparence, il faut retenir que le zèbre de Grévy est le plus grand, qu'il possède des rayures nombreuses, fines et serrées descendant jusqu'aux sabots mais laissant le ventre blanc, de grandes oreilles et une importante rayure noire allant de la crinière à la queue. C'est sans doute le plus élégant.

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Zèbre de Grévy

Les rayures du zèbre de Chapmann sont plus larges et entre les bandes noires, on trouve généralement une rayure brune. Il n'est pas rayé sur le ventre et les jambes.

Enfin, les rayures du zèbre de Grant sont très noires, larges, très nettes et le couvrent intégralement, ventre et jambes comprises. C'est aussi le zèbre le plus rond. Il possède des oreilles de taille moyenne, entre celles de l'âne et celles du cheval. En fait, il ressemble plus à un grand poney ou à un âne très dodu qu'à un cheval. C'est ce zèbre que j'ai représenté.

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Zèbre de Grant

Les zèbres ne sont pas des animaux placides : ils galopent très vite (jusqu'à 80 km/h lors des pointes de vitesse pour échapper aux prédateurs), sont capables de ruades très puissantes pouvant briser la mâchoire d'une lionne et les étalons se battent volontiers, ruant et se mordant. Les zèbres ne hennissent pas mais "aboient".

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Les étalons passent leur temps à rassembler leur harem, composé de femelles enlevées à un autre mâle et de poulains. C'est justement cette scène que j'ai faite ici : harcelée par un mâle, une jument suitée se rebiffe et rue. L'ensemble de la scène mesure environ 40 cm de long. Les animaux seront - forcément - sur un socle fin.

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Je me suis amusé à peindre les rayures de la femelle pour voir ce que cela donnerait ; peut-être le ferai-je également sur les trois animaux en bronze, ce qui devrait prendre un peu de temps...

On a échafaudé beaucoup d'hypothèses sur le rôle des rayures : camouflage, effet stroboscopique compliquant l'identification des proies par les prédateurs, moyen de défense contre la mouche tsé-tsé qui choisit de préférence les grandes surfaces sombres pour se poser.

Enfin, il est bien connu que le zèbre se domestique très difficilement : rétif, inconstant, il est rare qu'on le voit monté ou attelé. Regardez pourtant cet amusante video : http://www.youtube.com/watch?v=hhlOkEpvFgQ

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04 mai 2014

UN PETIT TOUR A PARIS

Un passage à Paris pour le vernissage de "Aurores au Jardin Zoologique" (cf. précédentes notes) peut être l'occasion de visiter quelques belles expositions (voir ci-dessous) mais aussi de se promener au Muséum d'Histoire naturelle et ses divers établissements.

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La Grande Galerie de l'évolution, bien sûr, si riche et si spectaculaire.

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Siam, l'éléphant d'Asie, que je me souviens avoir vu au zoo de Vincennes. Cet éléphant est né en Asie, a été acheté par le cirque suisse Knie, a tourné dans un film de Pierre Etaix, puis a connu une grande descendance au zoo parisien.

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La Ménagerie du Jardin des Plantes, qui risque de souffrir un peu de la réouverture du zoo de Vincennes, alors qu'elle possède un charme certain et possède des animaux intéressants car peu présents dans les zoos : anoa, vigogne, markhor, takin (animal très étonnant), panthère longibande (dite aussi nébuleuse), nilgaut, chèvre des montagnes rocheuses, bharal, etc. 

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Comme presque tous les zoos du monde (à l'exception de celui de Lyon...), la Ménagerie du Jardin des Plantes expose des sculptures monumentales très réalistes.

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Wallaby portant son petit dans sa poche.

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Le beau Caracal

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Un énorme taureau d'une famille de bovins sauvages asiatiques : le gaur. Les mâles peuvent atteindre 2,20 m. au garrot et celui du Jardin des Plantes n'en est sûrement pas loin.

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L'un des flamants très rouges du zoo.

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A deux pas de la Ménagerie, il faut visiter ou revisiter les magnifiques et très nostalgiques galeries de Paléontologie et d'Anatomie comparée. Le nombre de squelettes ici rassemblés est incroyable, des plus petits oiseaux aux immenses mammifères, sans oublier les dinosaures. L'étude de la morphologie de ces animaux est extrêmement utile : on comprend alors l'articulation des hanches, des omoplates, l'emplacement des yeux, la taille des vertèbres, etc. D'ailleurs les grands sculpteurs du XIXème siècle tels Barye et Frémiet attachaient la plus grande importance à l'examen de la constitution osseuse et musculaire de leurs modèles.

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Crâne d'hippopotame amphibie.

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Crânes d'éléphant.

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Certaines reconstitutions en plâtre d'animaux disparus sont dignes de figurer parmi les œuvres d'art.

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30 avril 2014

L'OURSE ET LES OURSONS

Il y a trois ans, j'ai réalisé un ours blanc debout, que j'ai appelé Alaska en souvenir des immenses fauves d'Ursula Bottcher (voir http://www.damiencolcombet.com/archive/2011/04/14/dix-ours-blancs.html). J'ai décidé récemment d'agrémenter cet ours - et du coup de le... féminiser ! - de deux petits oursons, l'un assis, l'autre sur ses quatre pattes. J'ai trouvé amusant cette petite scène de la mère debout prête à défendre ses jumeaux. 

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Les ourses polaires ont généralement un ou deux petits par portée, rarement plus, et mettent bas tous les trois ans environ. Les oursons sont très proches de leur mère, qui doit les nourrir longtemps, d'un lait très riche en matières grasses, mais aussi leur apprendre à chasser, à éviter les dangers de la banquise et à choisir une tanière. L'ourse doit également les défendre contre les mâles, qui errent à la recherche d'une proie et sont sans pitié pour les petits.

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Les oursons quittent la tanière où ils sont nés vers trois ou quatre mois - on est loin de la situation des herbivores de la savane, qui doivent savoir galoper et suivre les adultes quelques heures après leur naissance ! - et deviennent réellement indépendants vers trois ans seulement, âge auquel les femelles peuvent se reproduire. Les mâles, eux, sont adultes vers quatre ans.

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Ma petite scène de "L'ourse et les oursons" repose sur une plaque de bronze carrée de 15 cm x 15 cm. L'ensemble mesure environ 24 cm de haut.

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26 avril 2014

NOUVEAUX LIVRES SUR LES BRONZES ET AUTRES SUJETS

Voici une grosse livraison de livres sur les bronzes, les animaux, les zoos, l'art animalier. Certains sont récents, d'autres plus anciens, a priori tous sont très intéressants mais je n'ai pas encore eu le temps de lire certains d'entre eux, simplement feuilletés.

Commençons par les ouvrages sur le thème des zoos :

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La réouverture du zoo de Vincennes, devenu Parc zoologique de Paris, est l'occasion de la sortie d'un très beau livre - on regrettera juste la couverture trop souple - retraçant toute l'histoire de ce beau zoo, créé en 1934 après le succès de celui de l'Exposition coloniale de 1931 (http://www.damiencolcombet.com/archive/2011/02/20/le-zoo-de-vin.html). Ce livre de près de 300 pages est extrêmement riche de documents, plans, photos anciennes ou récentes, affiches, gravures, parfois très amusantes.

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"Le Parc zoologique de Paris, des origines à la rénovation" - M.Leclerc-Cassan, D.Pinon, I.Warmoes - Coédition Muséum national d'Histoire naturelle - Editions Somogy - Avril 2014 - 296 p. - 39 €

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Ce livre un peu plus ancien porte non seulement sur le zoo de Vincennes mais aussi sur les deux autres zoos de Paris : le Jardin d'acclimatation et la Ménagerie du Jardin des plantes. Il remonte donc bien plus tôt dans l'histoire des animaux sauvages à Paris puisque c'est pendant la Révolution que l'on ouvrit au public des espaces zoologiques. L'historique de la Ménagerie du Muséum est particulièrement intéressant.

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"Les zoos de Paris" - JM Derex - Editions Patrimoines Medias - Oct. 2012 - 126 p. - 35 €

Pour faire la liaison avec l'art animalier, voici quelques livres sur l'art et les zoos :

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Redouté, Hubert Robert, Barye, Delacroix, Rosa Bonheur, Gardet, Frémiet, Pompon, Bugatti, Jouve, Sandoz, Gilles Aillaud, Tardi... On ne compte plus les grands artistes inspirés par ce lieu émouvant et un peu désuet de la Ménagerie du Jardin des Plantes. Ce livre en parle très bien, présentant les lieux, les courants artistiques, les grands noms de ceux qui sont venus saisir la courbe d'une panthère, la force d'un lion, le dédain d'un chameau mais aussi les fleurs et plantes du jardin lui-même. Nombreux dessins, gravures et photos.  

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"Les artistes au Jardin des Plantes" - Luc Vezin - Herscher - Avril 1990 - 176 p. (se retrouve chez les bouquinistes ou les sites en ligne).

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Me promenant souvent au Jardin des Plantes, j'ai souvent recherché quelques explications sur les nombreuses sculptures que l'on peut y admirer. Certaines sont bien connues, comme le "Dénicheur d'oursons" de Frémiet, mais d'autres sont moins réputées bien que généralement fort belles, telles ce "Charmeur de serpent" par A.Bougeois (en couverture) ou le "Premier artiste" de Richer, montrant un homme de Cro-magnon taillant s'émerveillant devant le petit mammouth qu'il vient de tailler ou modeler. Ce petit fascicule donne toutes les explications sur chacune de ses statues.

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"Les statues du Jardin des Plantes" - F.Serre - Les Editions du Muséum - Janv. 2011 - 64 p. 12 €

Et maintenant les ouvrages sur la sculpture :

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La galerie L'Univers du Bronze rue de Penthièvre à Paris est l'un des hauts lieux en France et sans doute dans le monde de la sculpture XIXème. Tenue par MM.Richarme et Poletti, cette galerie magnifique permet de voir "en vrai" les plus beaux et les plus rares bronzes de Barye, Mêne, Frémiet, etc. Plusieurs livres de référence ont été édités par ces experts, notamment le catalogue raisonné des bronzes de Barye et celui des bronzes de Mêne. L'UDB édite également les bronzes d'un sculpteur animalier italien peu connu mais très talentueux, dans un style qui le rapproche un peu de celui de Bugatti : Guido Righetti (1875-1958). Cet ouvrage est le catalogue raisonné de ses oeuvres.

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"Guido Righetti (1875-1958)" - M.Poletti et A.Richarme - UDB - 2007 - 176 p. - 60 €

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Voici un livre absolument remarquable et magnifique. Edité par Guy de Labretoigne, ancien chef des Sports Equestres Militaires et l'un des auteurs du Catalogue raisonné des bronzes de Gaston d'Illiers, il traite du cheval dans la sculpture animalière, de la Belle Epoque aux Années folles. On y retrouve ou on y découvre des dizaines de sculpteurs absolument remarquables, dont on ne comprend pas que certains soient un peu oubliés. On connaît bien d'Illiers, Troubetzkoï, Navellier ou Malissard, un peu moins Cristesco ou le Comte de Ruillé, mais comment des artistes comme Bordeaux-Montrieux, Guiet ou Minvielle ont-ils pu être laissés dans l'ombre ?

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"A nos chevaux et à ceux qui les sculptent !" - G. de Labretoigne - Art-Select - 2014 - 208 p. - 50 € (ce livre est édité en tirage limité et peut être difficile à trouver. S'il vous intéresse, envoyez-moi un mail et je vous donnerai les coordonnées de l'auteur)

Et enfin la peinture et le dessin animaliers :

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J'ai déjà parlé de ce grand artiste qu'est le Hollandais Dick van Heerde à l'occasion de l'exposition de Saint-Mandé, où il présente trois tableaux remarquables. Un petit ouvrage, en anglais et hollandais, présente un grand nombre de ses œuvres, d'un réalisme incroyable.

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"Dick van Heerde - Natuur, olivierf en penselen (nature, oil and brushes)" - Nov. 2010 - 144 p. - Environ 20 €

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Et puisque nous parlons des artistes exposant à Saint-Mandé, voici un joli livre agrémenté des dessins de Denis Clavreul. Réalisé lors d'un voyage en Tanzanie il y a quelques années, ce carnet de voyage nous permet de retrouver le parc d'Arusha, le cratère du Ngorongoro, le lac Manyara, le Serengeti et encore bien d'autres lieux de ce beau pays.

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"Carnets de Tanzanie - Les pistes du Nord" - Denis Clavreul, G. et Ph. de Grissac - Tanganyika Wildlife Safari - 1995 - 96 p. - Environ 35 €

Enfin, pour terminer, un livre déjà un peu ancien et en anglais mais intéressant qui porte sur Frédéric Remington (1861-1909), dessinateur, peintre et sculpteur américain qui s'est surtout attaché à décrire la "conquête de l'Ouest" avec ses cow-boys, ses soldats et ses indiens. Remington est extrêmement célèbre aux Etats-Unis, l'un de ses bronzes ornant même l'un des salons de la Maison Blanche. Le tome 40 de Lucky Luke, "l'artiste-peintre", décrit le voyage de Remington dans l'Ouest, protégé par L.Luke.

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Ce livre a été édité en grand format (34 cm x 31 cm) et se trouve chez les bouquinistes et les sites internet, à un prix raisonnable.

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"Fredéric Remington" - Peter Hassrick - Co-Edition Abrams & Amon Carter Museum of Western Art - 1973 - 218 p. 

Retrouvez tous ces livres et des dizaines d'autres sur l'album-photo "Les livres" à droite.

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