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16 juillet 2008

LA COLLECTION A DINARD et autres nouvelles

DIN'ART présente cet été la collection presque complète de mes bronzes : près de 25 pièces, auxquelles il ne manque que le rhinocéros d'Afrique, les deux bisons d'Amérique et la girafe.

Coordonnées : 35 rue du Maréchal Leclerc 35800 Dinard 02 99 46 92 23

Estades à Lyon présente toujours un certain nombre de pièces.

A la rentrée, j'ouvrirai une rubrique "expertise" où je donnerai mon avis sur les bronzes animaliers dont les internautes m'enverront les photos.

Je parlerai également d'une découverte faite récemment sur la vie d'un sculpteur animalier du début du XXème siècle, dont j'ai trouvé les mémoires chez un bouquiniste.

Enfin, j'envisage d'étendre le nombre de galeries acceptant de montrer mon travail. Si vous connaissez des galeries sérieuses à Lille, Toulouse, Marseille, Strasbourg, etc...

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16:49 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (0)

09 juillet 2008

POSTIER BRETON ET GIRAFE

Les photos de l'Etalon Postier Breton en bronze sont visibles sur l'album-photo correspondant. Ayant fait fondre deux exemplaires, j'en ai réalisé un en patine vénitienne classique, l'autre en patine grise. C'est un exercice difficile car les patines évoluent dans le temps. Un précédent cheval sorti gris de la fonderie était bleu deux heures plus tard ; un taureau charolais blanc a viré au rose. De plus, le temps fonce toujours les patines.

Cette fois, le mélange utilisé ne contient pas de bleu donc ne devrait pas évoluer. Il a foncé mais est maintenant stabilisé. Le patineur a pris beaucoup de temps pour appliquer par très petites touches le mélange, puis la pièce a été cirée à froid. Le résultat est bon.

J'ai profité de mon passage chez Barthélémy à Crest pour retoucher la cire d'une girafe dont je trouvais les pattes un peu trop épaisses. C'est surtout le tibia qu'il fallait affiner car ces grands animaux ont de grosses chevilles, très épaisses, qu'il ne fallait donc pas amincir.

Je suis arrivé au résultat souhaité, mais je trouve le travail sur la cire très pénible : certes, c'est beaucoup moins cassant que la terre, mais la cire colle, les petits morceaux enlevés restent accrochés à l'outil, et surtout on ne peut pas lisser facilement la pièce, comme on le fait avec un peu d'eau sur la terre. Mais je suppose qu'avec l'expérience, ça vient ! L'intérêt est qu'on peut faire des détails plus précis. Il faudra que j'essaye sur une plus grande pièce.

10:01 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (0)

02 juillet 2008

PLEIN DE BESTIOLES EN VILLE

Encore un intéressant article (en deux parties) dans Les Echos datés du 25 et du 26 juin 2008 rubrique « Sciences et nature ».
Il relate l’inventaire de la faune réalisé à Paris par le pôle Biodiversité de la Mairie. L’article élargit ensuite l’exposé aux animaux des villes en général.

On y lit notamment qu’on peut observer à Paris 36 espèces de poissons d’eau douce (37% du nombre d’espèces observables en France), 10 espèces d’amphibiens (25%), 3 de reptiles (7%), 174 d’oiseaux (32%) et 32 de mammifères (14%).

Il n’avait échappé à aucun observateur que l’on pouvait voir depuis quelques années des faucons dans le ciel de nos villes, qu’à Lyon, par exemple, quelques milans planaient dans le ciel à la belle saison, mais il est remarquable que des castors soient présents sur les berges du fleuve ou qu’un tunnel de l’ancienne petite ceinture à Paris abrite une colonie de plus de 1500 pipistrelles (chauve-souris commune).

L’article mentionne aussi la présence de la « cuscute » ou du « polystic à aiguillons » (!) mais il s’agit de végétaux.

Bien sûr, la présence de certains animaux peut poser des problèmes : étourneaux ou pigeons en surpopulation, grands mammifères causant des accidents, etc.

Comme il est généralement très discret, on ne sait pas toujours que le renard est un habitué des villes, qui traîne souvent près des poubelles la nuit. A Pâques, cette année, au bord de la mer, j’ai eu la surprise de voir un grand renard assez noir (un « charbonnier ») traverser mon jardin en milieu d’après-midi puis s’arrêter sur la route pour observer les voitures.

A quand les loups dans Paris ?

11:54 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (0)

18 juin 2008

DES ELEPHANTS AUX ENCHERES

Le 28 juin à 14h30, à Villefranche/Saône près de Lyon aura lieu une vente aux enchères de jeunes créateurs. Elle est organisée par Pierre-François Breuilh, Commissaire-Priseur et expert. Il m'a proposé de présenter quelques bronzes. On y verra donc "l'Eléphant d'Asie au cirque" et le petit "Grand porteur".

En feuilletant La Gazette de Drouot, j'ai eu la surprise de voir que l'un d'eux avait été retenu par la Salle des ventes pour promouvoir la vente.    

 DSC03257.JPGDSC03254.JPG

23:12 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (0)

03 juin 2008

UN MAMMOUTH

Pour compléter la série des éléphants, voici un animal rarement réalisé en bronze : un Mammouth. On peut en voir une statue, à peu près grandeur nature, devant l’entrée du Muséum d’histoire naturelle à Paris, et un petit (environ 30 cm) au Muséum de Vienne en Autriche.

Il existait plusieurs espèces de Mammouth, environ une dizaine, mais la plupart ont disparu. Ces grands mammifères se caractérisent par d’immenses défenses, de longs poils, particulièrement chez le Mammouth laineux, un crâne allongé, une croupe tombante et une bosse proéminente sur le dos, au-dessus des épaules. Il est plus proche de l’éléphant d’Asie que de son cousin africain.

 

 

Il y a peu de Mammouth dans les zoos et, pour ma part, je n’en ai vu que deux fois : l’un au zoo de Toronto (Mammuthus Columbi) et un couple au zoo de Schönbrunn à Vienne (Mammuthus Primigenius ou le Mammouth laineux).

 

 

Celui du Canada était très impressionnant : si aucun animal vivant n’égale le record répertorié de 5 mètres pour la longueur des défenses, elles mesuraient néanmoins plus de 2,50 mètres et avaient cette belle courbe caractéristique des Mammouths. Il était présenté dans le même enclos qu’un bœuf musqué et des bisons d’Amérique, et tous ces herbivores semblaient vivre en bonne intelligence. Les poils du Mammouth sont très épais en hiver, formés de trois couches différentes, les plus longs pouvant mesurer plus d’un mètre mais à Toronto, le Mammouth subissait sa mue et n’avait pas un très bel aspect. Ce zoo aimerait échanger avec l’un des 8 zoos au monde à posséder des Mammouths (dont une harde de près d’une dizaine de têtes au zoo de Shangaï) pour pouvoir envisager la reproduction. En effet, cet animal strictement protégé ne peut plus être capturé à l’état sauvage et seule la reproduction des animaux captifs est possible.

 

 

Les deux Mammouths du zoo de Vienne, un mâle et une femelle qui ne se sont reproduits que deux fois, sont très beaux, même si leurs défenses sont plus petites et ne mesurent « que » 1,50 à 2,0 mètres. Je les ai vus en plein hiver, alors qu’il faisait très froid et que de nombreux animaux étaient à l’abri. Il ne restait plus dehors que les chèvres blanches des montagnes d’Amérique, les loups, les ours blancs et quelques autres animaux habitués au grand froid.

 

 

Ce superbe zoo – le plus ancien d’Europe – prenait une allure « rétro » merveilleuse sous la neige, avec ces grandes serres à l’ancienne et la rotonde au milieu du zoo où il fait si bon s’arrêter pour prendre un vin chaud à la cannelle, dans une atmosphère très « ancien régime ». Les deux Mammouths ne semblaient pas souffrir le moins du monde de la température, étant même très actifs et se servant de leurs longues défenses pour gratter la couche de neige et rechercher l’herbe gelée. Leur fourrure descend le long des pattes et recouvre même les pieds, à l’exception des ongles. De même, la trompe est recouverte de poils jusqu’au bout, qui présente une section triangulaire comme les éléphants d’Asie (alors que l’extrémité de la trompe des éléphant d’Afrique est formée de deux doigts, comme une pince).

 

 

Comme tous les animaux à fourrure, les Mammouths de Vienne passaient du temps à lisser leur poils avec leur trompe, ou se frottaient énergiquement à un arbre, d’ailleurs tout usé. Un gardien a pénétré dans leur enclos et les deux animaux, visiblement habitués, n’ont pas manifesté la moindre agressivité.

 

 

Etonnant, non ?

10:03 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (3)